D’ANGLEMONT (Édouard)

D’ANGLEMONT (Édouard) 1798-1876

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Biographie

Fils du commissaire de la Marine d’Anglemont, d’Anglemont obtient également, après avoir terminé ses études, un emploi dans l’administration de la Marine. Fervent légitimiste, comme son père, il débute en 1825 avec ses Odes légitimistes et un poème en quatre chants intitulé Berthe et Robert. La même année, il fait encore imprimer une comédie en un acte, en vers, Le Cachemire, avec Lesguillon, et un opéra, Tancrède, pour l’inauguration à l’Odéon de la musique de Rossini. Cet opéra, retardé par un fâcheux concours de circonstances, ne fut finalement pas joué.
En 1829, il publie un recueil en vers de Légendes françaises, suivi en 1833 de Nouvelles légendes françaises. En 1830, il adresse au peuple de Paris une pièce de vers intitulée Dix-huit octobre. En 1832, il écrit en collaboration avec Théodore Muret le drame de Paul Ier, et, seul, un volume intitulé le Duc d’Enghien, histoire-drame.
On lui doit encore l’Ouverture de la chasse aux environs de Paris dans les Cent et un de Pierre-François Ladvocat, mais c’est en 1835 qu’il renoue avec le succès public et critique avec le recueil de vers des Pèlerinages contenant des descriptions très intimes des châteaux de Chantilly, de Pau, de Chenonceau, des arènes de Nîmes, de Fontaine-de-Vaucluse et de la basilique Saint-Denis. et quelques autres recueils de poésies de salon dans le genre semi-religieux.

Oeuvres

Théâtre

  • 1826 : Le Cachemire avec avec Jean-Pierre Lesguillon et Jean-Joseph Ader
  • 1827 : Tancrède (opéra) avec Jean-Pierre Lesguillon
  • 1831 : Paul Ier avec Théodore Muret
  • 1872 : Un lever de l’Aurore
  • À travers la porte